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maladie chez les soles..

 
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bulle


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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 18:42 (2008) Répondre en citant

Bonjour

voila je suis à la recherche d'information diverses sur les maladies concernant les soles dans le milieux naturel.(ou autre poisson plat proche de cette espece).
je crois  que la sole n'est pas encore elevée en France ou alors tres peu et à tres petite echelle, j'ai réusis à avoir qq info grace a une ferme aquacole en hollande mais tout est tres vague.
Donc si vous avez ne seraissent que quelque info à me faire partager je suis preneur.

voila, merci.
@plus...


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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 18:42 (2008)

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bulle


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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:01 (2008) Répondre en citant

bon j'ai vérifier aucun elevage en France...

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droseasky


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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:42 (2008) Répondre en citant

En poissons plats élevés en France je ne vois que le turbot question maîtrise d'élevage j'en sais rien Neutral
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droseasky


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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 19:44 (2008) Répondre en citant

tiens cadeau voili la source:http://www.fao.org/docrep/field/007/af016f/AF016F06.htm

Citation:

ELEVAGES LARVAIRES, SEVARAGES ET PREGROSSISSEMENT DE LA SOLE ET DU TURBOT LE POINT DES CONNAISSANCES
Mr.B.MENU  
1. LA SOLE (Solea vulgaris) 1.1. Elevage larvaire
La larve de Sole est “grosse” l'éclosion avec une taille de 3,6 mm et un poids de 0, 6 mg; elle peut donc être nourrie de Nauplii d'Artemia dés l'ouverture de sa bouche (Fig. 1) (FUCHS, 1982, 1).
La'élevage larvaine ne pose pas de problème particulier, la métamorphose est précoce (après 15 jours à 18° C), la survie est élevée (60 à 80 %) et la croissance est forte (70 mg au bout de 30 jours a 18° C).
Cependant la réussite de l'élevage larvaire repose entièrement, au départ sur la qualité des Artémia dont il n'est pas possible, au stade Nauplius, de modifier la composition par enrichement avant distribution.
Il arrive donc que des pigmentations anormales soient observées sur certains lots et pour l'instant, bien que causes de ces anomalies soient pressenties (LEBEGUE, 1982), le problème n'est pas définitivement élucidé.
1.2. Sevrage
Le sevrage a longtemps été considéré comme la difficulté majeure de l'élevage intensif des soles.
Les travaux menés par FUCHS(1982–2) montraient une différence pour les survies obtenues avec des aliments inertes naturels (70 %) ou des aliments composés secs (40 %).
METAILLER et al.(1981) a également montré que la présence de substances attractantes naturelles dans l'aliment composé avait un effet bénéfique sur le déroulement du sevrage.
Un progrès important fat réalisé en 1982 lorsque substances chimiques (Betaïne - Glycine - Inosine) furent utilisées comme attractant dans des granulés réhydratables (CADENA ROA et al., 1982).
Les survies et les croissances obtenues avec ce type d'aliment composé sont comparables a celles obtenues avec des aliments naturels, sinon meilleurs.
Le sevrage des Soles en conditions intensives d'élevage ne se présente donc plus, a l'heure actuelle, comme une étape susceptible d'être un facteur limitant le développement de l'élevage de cette espèce. Cependant, comme pour le Bar, cette phase reste délicate et peut réserver, de temps à autre, de mauvaises surprises.
On peut noter que des essais de sevrages précoces sur nourritures composées ont été réalisé sur des larves de sales avec des résultants intéressants en survie et en croissance (GATESOUPE, 1983).
1.3. Prégrossissement7
Le Prégrossissement reste a l'heure actuelle le principal obstacle en élevage intensif. D'un lot de juvéniles a un autre, les résultats peuvent être très différents, quelque soit l'aliment utilisé (Fig. 2)et dans tous les cas, ou presque, les croissances on élevage intensif ne sont pas comparable a celles obtenues en élevage extensif dans on mileu riche (Fig. 3) (BARRET et al., 1981).
Dans la thèse qu'il a consacré à l'élevage intensif de la Sole, MORINIERE (1983) concluait de la manière: “Les efforts de recherche devraient porter on particulier sur le prégrossissement dont la durée semble conditionner le temps nécessaire pour atteindre une taille commerciale”.
Ce travail de recherche reste a faire.
1.4. Production actuelle
Il n'existe l'heure actuelle de production a grande échelle d'alevins de Sole ou de ferme de production intensive de Soles à la taille commerciale.
Seules subsistent à l'heure actuelle des expérimentations à petite échelle dans certains laboratoires qui ont conservé quelques lots de géniteurs.
Il est étonnant qu'une espèce dont il est aussi facile de produire des juvéniles n'ait pas connu un développement plus rapide. Les obstacles, décrits plus haut, en prégrossissement intensif. ne sont, certes, pas encore levés, mais l'absence d'essais d' élevage en extensif menés avec les moyens nécessaires, est, á mon sens, une grave lacune.
2. LE TURBOT(Psetta maxima) 2.1. Elevage larvaire
A l'éclosion, la larve de Turbot mesure 2,7 à 3 mm et pèse environ 0,15 mg. Sa taille et son poids placement la larve de Turbot bien en dessous des larves de sole et de Bar et, à peu près, au même niveau que la larve de Daurade.
Les Rotifères sont distribuées pendant les deux premières semaines d'élevage (à 18∅C) compte tenu de la petite taille des larves à la première prise de nourriture (Fig. 4).
Comme pour la sole, la croissance du Turbot est forte pendant le premier mois et des poids moyens de 75 mg. sont atteints dés le 30 ème jour à 18∅C. La métamorphose est moins précoce que celle de la sole et n'est comlète pour le Turbot qu'après, au moins, 40 jours d'élevage a 18∅C.
Les premiers travaux menés sur l'élevage larvaire du Turbot en Angleterre, puis en France, se sont traduits par le développement de deux techniques:
- Des élevages a faible charge initiale dans des bassins de grande taille en eau verte.
- Des élevages à plus forte charge dans des bacs plus petite taille en eau claire.
La première méthode en eau verte ayant peu évolué au cours du temps, nous porterons notre intérêt sur la méthode en eau claire, qui est la plus utilisée, en détaillant plus particulièrement l'évolution des techniques mises au point en France, dans les laboratoires et les fermes dépendant de l'IFREMER
En 1980, GATESDOUPE (1982) met on évidence l'effect bénéfique sur la survie et la croissance des larves de Turbot, d'un enrichissement des proies vivantes, juste avant leur distribution, avec des substances nutritives et des antibiotiques. Ces travaux, complétés par ceux de LE MILINAIRE, (1984)aboutissent à la définition des besoins quantitatifs en acides gras essentiels (w 3) pour la larve et le juvénile dé Turbot, respectivement 1,8 % et 0,6 % en poids sec de proie.
L'application de cette méthode d'enrichissement à l'échelle pilote de production donne, dans un premier temps, de bons résultats puis, peu à peu, on assiste à une diminution des survies moyennes (Fig. 5) aussi bien au laboratoire que dans les installations pilotes.
Les changements de formule de l'enrichissement des proies vivantes, les changements des conditions de température, de salinité ou d'éclairement et l'adjonction de Copépodes de pêche n'apportent pas de solution au problème rencontré.
La “qualité” des larves de Turbot ne semble pas non plus pouvoir être mise en cause. PYoutefois, la sensibilité des larves de Turbot vis à vis de l'environnement bactérien et l'angalogie qui peut être tentée avec des difficultés du même ordre, rencontrées pour les élevages larvaires de crevettes tropicales (AQUACOP, 1979) font que les recherches actuelles se dirigent, avec déjà quelques résultats encourageants, vers une amélioration de la gestion sanitaire des élevages larvaires et la décontamination des proies vivantes.
Les travaux menés dans les laboratoires et les installations pilotes, au cours de ces dernières années, ont permis de préciser certains points originaux de la biologie de la larve de Turbot sur le plan de la nutrition (GATESOUPE et al., 1984) ou desFlores bactériennes associées aux élevages (NICOLAS et al., 1986 - ROBIC, 1985).
Il est donc permis d'espérer un aboutissement rapide de ces recherches. Cependant, à l'heure actuelle, la production de juvéniles de Turbot se présente toujours comme le facteur limitant le développement d'élevages industriels de cette espèce, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'élevage de la Daurade.
2.2. Sevrage
Comme pour la sole, des améliorations ont été apportées pour le sevrage des Turbots en 1982 avec la mise au point et le test a sur des lots importants d'un aliment réhydratable contenant de l'inosine comme substance attractante (J. PERSON LE RUYET et al., 1983).
Le sevrage des Turbots est facile à réaliser que celui de la sole. Le comportement des Turbots, à ce stade, vis à vis l'aliment composé, est á rapprocher de celui de la daurade.Des survies de l'ordre de 60 à 90% sont obtenues en routine pour le sevrage de juvéniles d' un poids moyen de 150 mg. et il faut noter que les différences observées dans le sucés de cette opération sont autant â attribuer au type d'aliment employé qu' à la qualité des Artémia utilisées avant le sevrage (BROMLEY et al., 1983). GATESOUPE (1982)montre également que la nature de l'enrichissement utilisé pour les proies vivantes en élevage larvaire conditionne la vitesse de la croissance après le sevrage.
2.3.Prégrossisement
Le prégrossissement intensif du Turbot ne pose pas de problèmes parti culiers, les résultants de croissance (Fig. 2) et de survie sont bons et assez semblables d'un lot à un autre, ce qui montre une certaine maîtrise.
Cependant, pour les poissons d'un poids inférieur à 5 g. (4 mois à 18∅ C) sensibilité à la vibriose est cette maladie peut entraîner des pertes importantes quelque soit le traitement curatif utilisé. Pour éviter le développement d'épidémies, des mesures prophylactiques visant à limiter les sources de contamination, traitement ultra-violet de l'eau de mer par exemple, sont le plus souvent efficaces, mais l'utilisation d'un vaccin par injections intrapéritonéales peut seule assurer une protection définitive du cheptel. Cette vaccination est possible sur des juvéniles dont le poids n'est que de 0,5 g (2 mois à 18∅ C).
Les Turbots supportent en prégrossissement des charges importantes sans que cela ne nuise à leur croissance; ils supportent également facilement les manipulations (pas d'écailles …) et les transports.
2.4. Production actuelle
Le potentiel de croissance du Turbot (Fig. 6) et les perspectives encourageantes du marché plusieurs pays européens à tenter l' expérience de son élevage intensif.
On trouve de fermes de production de turbot, au stade du pilote cu de l'installation commerciale,
En Grande Bretagne (Surtout SW de l'Ecosse)
En France (Manche et littoral Atlantique)
En Norvège
Au Danemark
En République Fédérale d'Allemane
En Espagne (Galice)
A l'heure actuelle, c'est Golden Sea Produce à Hunterston (Grande Bretagne) qui détient les records de production avec 130 000 alevins produits et 50 tonnes commercialisées en 1985. La production européenne globale pour 1985 doit se situer autour de 100 tonnes, très approximativemefsnt. C'est encore modeste et il faudra attendre qu'une technique fiable production des alevins soit mise au point pour voir une augmentation significative de ce tonnage.

Figure 1: Alimentation en projes vivantes des larves de sole pendant le premier mois d'élevage (d'après J.Person le Ruyet )

Figure 2: Courbes de croissance maximum (H) et minimum ( 8 ) obtenues en prégrossissement intensif de sole et de turbot a 18°C (d'après J.Person le Ruyet)

Figure 3: Comparaison des croissances obtenues sur le même site du sud de la Bretagne en élevages de sole, intensifs et extensifs. Les survies de l mois au poids de 200 g étaient de 30 % en élevage intensif, et les taux de recapture de 5 % en extensif (d'Moriniere, 1983)

Figure 4: Alimentation en projes vivantes des larves de turbot pendant le premier mois d'élevage (d'après J. Person le Ruyet)

Figure 5; Survies minimum, moyennes et maximum obtenues a l'écloserie de turbot de la SODAB en fonction du temps et des techniques d'élevage utilisées

Figure 6: Croissances comparées de quelques poissons marins et salmonidés en production intensives.
NB: Nord Bretagne
SB: Sud Bretagne
CMF:Côtes méditerranéennes françaises
BIBLIOGRAPHIE  
- AQUACOP, 1979
About the concept of crowding disease and sanitary lot in modern intensive aquaculture: a short note. Proceedings of the 10th annual meeting of the W.M.S. HONOLULU - January 1979 -p. 551 – 553. - BARRET. J. and M.J. MATRINGE, 1981
Comparaison of growth of Sole in intensive rearing with moist food versus in extensive rearing in coastal pond. Congrès W.M.S. VENISE, 1981.
- BROMLEY, P.J. and B.R. HOWELL, 1983
Factors influencing the survival and growth of Turbot larvae during the change from live to compound feeds. Aquaculture, 31- p. 31 – 40
- CADENA RAO, M., C. HUELVAN, Y. LE.BORGNE, R. METAILLER, 1982
Use of rehydratable extruded pellets and attractive substances for the weaning of Sole. J. World Mariculture.Sec 13, p. 246 – 253
- FUCHS, J., 1982 – 1
Production de jevéniles de Sole en conditions intensives. Le premier mais d'élevage. Aquaculture 26, p, 321 – 337
- FUCHS, J., 1982 – 2
Production de juvéniles de sole en conditions intensives.2. Techniques de sevrage entre l et 3 mois. Aquaculture, 26, P. 339 – 358
- GATESOUPE, F.J., 1982
Nutritional and antibacterial treatments of live food organisms: the influence on survival, growth rate and weaning success of Turbot. Ann. Zootech. 1982, 31 (4), P. 353 – 368
- GATESOUPE, F.J., 1983
Weaning of Sole before metamorphosis achieved with high growth and survival rates. Aquaculture, 32, 4, p. 401 – 404
- GATESOUPE, F.J., J.H. ROBIN, C. LE MILINAIRE, E. LEBEGUE, 1984
Amélioration de la valeur nutritives des filtreurs proies par leur alimentation composée. In Aquaculture des bars et des Sparidés, INRA, Pub. PARIS 1984, p. 209 – 222
- LEBEGUE E., 1982
Etude morphologique et expérimentale sur la pigmentation de larves et juvéniles de sales et de turbots. Thèse 3ème cycle, Univ. Bretagne Occidentale, 165 p.
- LE. MILINAIRE, C. 1984
Etude du besoin en acide gras essentiels pour la larve de Turbot pendant la phase d'alimentation avec le Rotifère. Thèse 3ème cycle. Univ. Bretagne Occidentale. 167 p.
- METAILLER, R., B. MENU et P. MORINIERE, 1981
Weaning of Sole using artifical diets, J. World Maricult. Soc. 12(2) p. 111 – 116
- NICOLAS, J.L., JOUBERT M.N. 1986
Bactéries associés aux productions de Brachionus plicatilis- GERBAM Deuxième colloque international de bactériologie marine - CNRS - BREST 1 – 5 OCT. 1984 - IFREMER - Actes des colloques, 3. 1986, pp 451 – 457
- PERSON LE RUYET, J., B. MENU, M. CADENA ROA, R. METAILLER, 1983
Weaning Turbot on dry rehydratable pelleted foods. Presented at world Mariculture Society meeting. WASHINGTON D.C. January 9 – 13, 1983
- ROBIC, E. 1985
Etude simultanée de microflores associées à trois niveaux d'une chaîne alimentaire d'aquaculture: Algues microphytes, Rotifères, Larves de Turbot. Rapport DEA d'écologie microbienne, Univ. PARIS Sud, 32 p.

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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:01 (2008) Répondre en citant

Merci c sympa...

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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:08 (2008) Répondre en citant

voila mon souci en se moment sur les soles. C'est taches blanches qui aparaissent pi entraine la mort des individus. Sur la foto elle se situe sous les yeux.
Je c'est pas d'ou sa vient ni comment sa s'appel, et on a tt vérifier tt et nikel ds les bac la qlt de l'eau l'aliment...


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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:15 (2008) Répondre en citant



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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:17 (2008) Répondre en citant

dsl pour le format mais j'arrive pas à réduire; pi la o moin on voit bien lol.

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MessagePosté le: Sam 26 Avr - 20:38 (2008) Répondre en citant

j'ai pu observer la meme aparition chez des daurade d'environs 150g mais pas de mortalité. Surment du à une plus forte résistance de l'individu vue son poid
en sachant que c'est sole doivent faire environ 15g. On a fait un traitemnt au P3 oxonia active qui c revélé efficase .


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Corail


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MessagePosté le: Dim 27 Avr - 00:54 (2008) Répondre en citant

Ca me rappel vraiment un truc qu'on a vu en cours mais j'arrive pas a retrouver le doc... Mad
Comme quoi ca sert pas de bien ranger ses cours: quand y'en a trop, y'en a trop !


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MessagePosté le: Lun 28 Avr - 13:48 (2008) Répondre en citant

Bon alors en faite c'est un flexibactaire à notre avis. On attend la visiste du veto pour plus d'information.
D'ou sa vient: Surment de l'elevage qui nous a fourni les individus...c'est une infection suerficielles qui peut aparaitre de temps à autre (du a??) mais qui peut etrte mortel
chez certain individu trop contaminés.
...


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